Lutter contre l`impuissance par le sport
Les personnes qui pratiquent constamment un sport de nature physique,souffrent de dysfonction érectile dans une proportion moindre que les inactifs.Ce résultat est du a une recherche des scientifiques américains,qui en 1986,l`ont realise sur environ 30000 hommes entre 53 et 90 ans.
Ces derniers ont été amenés a compléter plusieurs questionnaires, sur leur hygiène de vie et leur état de sante.Les informations ont été suffisamment claires pour que les chercheurs en cause aient des données précises sur leur vie sexuelle, leurs pratiques sportives, leurs usages de tabac et d`alcool.Ils sont arrives par conséquence a 4 conclusions:
1. Toutes catégories d`âge, 33% des hommes ont souffert de troubles érectiles au cours des trois derniers mois.
2. La dysfonction érectile, qui monte avec le passage du temps affecte 26% des hommes de plus de 50 ans, 40% de plus de 60 ans et 61% de plus de 70 ans.
3. La pratique du sport réduit le risque d'impuissance:
les hommes qui marchent au moins trois heures à pied par semaine réduisent leur risque de trouble érectile de 30%, par rapport aux sédentaires ;
pratiquer une activité physique retarde d'environ dix ans l'apparition des troubles érectiles
au contraire, le tabagisme, l'alcool consomme en excès ou regarder la télé au delà de 20 heures par semaine, augmentent le risque d'impuissance.
4. L`obésité est également un facteur de risque: les personnes supraponderales, ayant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 28,7 ont 30% de risque de plus de devenir impuissant par comparaison avec les personnes ayant un IMC inférieur à 23.
De la même façon, le diabète et l`administration de certains médicaments (antidépresseurs ou bêtabloquants utilises particulièrement pour traiter l'hypertension) sont en égale proportion des facteurs de risque.
Pour en finir, pour sa sexualité, un homme doit faire un peu de mouvement que de rester sédentaire, devant sa télé par exemple. Cette conclusion est strictement liée avec la cause vasculaire de l'impuissance. Dr Eric Rimm, le co-auteur de cette étude, souligne le fait que les troubles érectiles pourraient même constituer un bon signe du risque cardiovasculaire en raison des nombreux indicateurs qu'ils possèdent en commun.